Après une résidence au Théâtre Golovine, le danseur Max Diakok, de la compagnie Boukousou, a livré un solo époustouflant ce mardi 3 avril. “J’habite une blessure sacrée” est tiré d’un poème d’Aimé Césaire et trouve tout son sens dans une chorégraphie de toute beauté. Accompagné du travail vidéo de Claudio Cavallari, l’ensemble a laissé les spectateurs ébahis.